Et je tremble
au faîte des arbres
avec des mots de feuilles froissées
par le vent taciturne
des mots d'âme lancinante
dans l'incertitude du jamais
ou presque
des mots flétris de désaveux
ô vacillante lumière
sous l'empreinte trop blanche de la nuit
ô sommeil qui me fuit
qu'on étreigne le ciel
qu'on éteigne le cri
que cesse de trembler cette ombre qui me suit
Ah ! Super ! Encore des photos de mers et d'eaux. Et puis quel plaisir de retrouver tes mots.
Commentaire n°1
posté par
anne veillac
le 29/03/2009 à 12h30
J'aime beaucoup l'image, et pas moins les mots..
Commentaire n°2
posté par
complexus
le 01/04/2009 à 22h44
Merci pour ton gentil commentaire sur mon blog.
Je reviens par ici et je relis ce poème. Je le trouve encore plus beau que la première fois que je l'ai lu. Quand un poème me plaît, j'aime bien le relire jusqu'à ce qu'il devienne parfaitement familier.
Commentaire n°3
posté par
anne veillac
le 05/04/2009 à 21h17
Merci pour ton gentil commentaire sur mon blog.
Je reviens par ici et je relis ce poème. Je le trouve encore plus beau que la première fois que je l'ai lu. Quand un poème me plaît, j'aime bien le relire jusqu'à ce qu'il devienne parfaitement familier.
Commentaire n°4
posté par
anne veillac
le 05/04/2009 à 21h17
Passionnée par les ateliers d'écriture, je souhaite partager mes poèmes,
nouvelles... pour échanger autour des mots, en écho, en résonances, lorsque les liens se tissent entre les lignes
Je reviens par ici et je relis ce poème. Je le trouve encore plus beau que la première fois que je l'ai lu. Quand un poème me plaît, j'aime bien le relire jusqu'à ce qu'il devienne parfaitement familier.
Je reviens par ici et je relis ce poème. Je le trouve encore plus beau que la première fois que je l'ai lu. Quand un poème me plaît, j'aime bien le relire jusqu'à ce qu'il devienne parfaitement familier.