Vert
comme un enfantillage
un frémissement de soi
Vert
de l'oraison
à l'ombre flétrie
jusqu'à l'otage des masques
il
son flux indicible
encré de sable
il
échappé du dedans
sur une autre portée
envolée de songe
fugace
longiligne
il
à perte de soif
J'adore la grande liberté de ces vers et l'imprévisibilié totale qui s'en dégage. Les mots s'envolent là où on les attend pas. J'aime !