Mardi 17 mars 2009
 

        Vert

           comme un enfantillage

                 un frémissement de soi


        Vert

             de l'oraison

     à l'ombre flétrie

            jusqu'à l'otage des masques


        il

                son flux indicible

            encré de sable


        il

              échappé du dedans

         sur une autre portée


             envolée de songe

       fugace

             longiligne

 

       il

          à perte de soif

Par Elvys - Publié dans : poèmes abstraits
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Commentaires

Je finis par être à cours de superlatifs moi...
J'adore la grande liberté de ces vers et l'imprévisibilié totale qui s'en dégage. Les mots s'envolent là où on les attend pas. J'aime !
Commentaire n°1 posté par Mag le 17/03/2009 à 23h40
Merci Mag ! Tu comprends pourquoi je milite pour le vers libre...  en tout cas tu étais dans les starting blocks pour le commentaire !  pour moi l'imprévisibilité du vers, c'est un peu comme l'imprévisibilité d'une peinture abstraite...
Réponse de Elvys le 18/03/2009 à 03h42
Il ou île?
Commentaire n°2 posté par EmmaBovary le 21/03/2009 à 18h21
Il...
Réponse de Elvys le 21/03/2009 à 19h34

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Passionnée par les ateliers d'écriture, je souhaite partager mes poèmes, nouvelles... pour échanger autour des mots, en écho, en résonances, lorsque les liens se tissent entre les lignes

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